sebo
24/06/2005 23:24 par sinours
sa c sebastien bon javoiu la tof date mais la que celle la donc
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PLEYMO |
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Ça a commencé en 1997 par une blague tenace. Dans son enfance, Marc avait une coupe de cheveux étrangement similaire à celles des Playmobil: ces petits bonhommes en plastique qui font la joie des enfants. Par malheur, quelques années plus tard, ses amis tombent sur ses photos de jeunesse. Hilarité générale. A l'unanimité, le «a» se change en «e», Mark (chant), Matthias (guitare), Benoît (Basse) et Fred (batterie) viennent de trouver le nom de leur groupe. Fans de formations aussi diverses que Rage Against The Machine, Korn ou Primus, les quatre Bellifontains pratiquent un mélange très en vogue à l'époque aux Etats-Unis, le néo-métal. Quand le groove du hip hop rencontre de grosses guitares sur un phrasé rap. Un an plus tard, le groupe a réduit son nom pour devenir "Pleymo", enregistré deux démos, incorporé Frank, un DJ et changé de guitariste avec l'arrivée d'Erik. Ils décident de créer la Team Nowhere (la bande de nulle part), une association comprenant d'autres groupes comme Enhancer, Aqme ou Wunjo. En mutualisant leurs forces, ils peuvent s'assurer une promotion plus importante, trouver des dates communes de concerts... Cette union finit par payer. Un premier enregistrement auto produit de quatre titres fait le tour des rédactions spécialisées. Pour ne rien gâcher, avec son énergie communicative et son sens aigu du contact avec le public, Pleymo se forge bien vite une redoutable réputation de groupe de scène. Séduit, Stéphane Kraemer, un producteur français, les signe sur le label Wet Music. Les cinq deviennent six, David vient renforcer la section guitare. Le groupe part en Belgique pour enregistrer son premier album. L'été 1999 sera chaud. Le 15 juin, "Keçkissepasse" débarque dans les bacs des disquaires. Tout droit entre les poteaux, c'est un premier essai transformé: 10.000 exemplaires vendus, de plus en plus de dates de concerts où des titres comme "Nawak" ou "Blöhm" se révèlent hautement efficaces. La Team Nowhere réunie à Paris Les majors se démènent pour signer le premier groupe estampillé néo-métal français. Epic, une division de Sony, l'emporte en 2000. Le défi à relever est maintenant de taille. "Episode II: Medecine Cake" paraît deux ans plus tard, il se vend à 50.000 exemplaires. Réalisé avec Fabrice Leyni producteur de NTM, ce deuxième album n'a rien à envier aux grands frères américains. Le son impressionne et le groupe alterne énergiquement passages hip hop et déferlantes de guitares saturées. Dans un style très particulier, la voix de Mark balance du grave à l'aigu. Pleymo se fend même d'un concept: entre Russie d'avant guerre et banlieue parisienne, on suit l'histoire de Sacha et du club du docteur Tank. Enhancer, voisin de la Team Nowhere, apparaît sur plusieurs titres. Le groupe repart aussitôt sur les routes avec 120 dates au compteur. La tournée se termine au Zénith de Paris où le combo invite toute la Team Nowhere pour un concert familial. Leur aura s'étend et traverse même les frontières pour atteindre le Japon. Une version anglaise de l'album y est très bien accueillie. La pochette tout droit influencée des mangas japonais a semble-t-il fait son effet. Ils joueront en août 2002 au Summer Sonic Festival à Tokyo et Osaka avec entre autres, The Offspring et No Doubt. Le tournant "Rock" Cette classification fait hurler les fans de la première heure mais semble bien être la nouvelle orientation du combo. En septembre 2004, ils se fendent d'un duo avec Kyo, le groupe rock préféré des midinettes, pour un morceau très calibré FM. Son titre: "On ne changera rien". Le groupe dont le succès ne cesse d'augmenter se produit au Zénith à Paris le 5 novembre. Autre bouleversement, Aqme a annoncé son départ de la Team Nowhere. Il se murmure que Pleymo et Enhancer pourraient en faire de même. |
J'ai défendu le deuxième opus de Pleymo face aux critiques avec une ligne simple "oui, Pleymo fait du néo, c'est normal, puiqu'ils baignent dedans"... Et de parler d'intégrité, d'honnêteté, ils faisaient du néo avant de signer, ils continuent une fois la signature apposée, les jaloux pouvaient raler, les faits étaient là. Avec Rock, je peux remballer mes arguments, ils ne tiennent plus, Pleymo est pour le coup passé du côté obscur de la force... de vente. Une production plus lisse tu meurres et des titres mielleux, voilà ce qu'est le Rock des Pleymo. Seul point commun avec l'opus précédént, une sorte de fil directeur (l'histoire du pauvre petit Rock) mais c'est tout, les guitares ont disparu, la batterie se cache dans le fond et la basse est transparente, seul le chant apparaît clairement, et on a du mal à reconnaître le chant typique du Pleymo d'antan, ce qui faisait leur originalité (le flow et le style des textes) passe aussi à la trappe, remplacés par des mélodies insipides. Rock est donc mou du genou avec quelques gouffres artistiques ("1977", "Moddadiction", "Polyester môme") et des niaiseries que Kyo n'a pas pu mettre sur son album ("Zorro" c'est enfin le sommet la gloire, "Une vie de détails", "Anemia"), le tout aux sonorités "emo" (le nouveau courant à la mode). Au milieu de cette débauche de titres radiophoniquement corrects, on a quelques sursauts du Pleymo néo avec "L'insolent" ou "Kongen" (avec Enhancer en guest). Reste à savoir si un tel album a été composé par la maison de disques qui espère rentabiliser la machine (à sous) Pleymo en bombardant des singles sans âme ou si le groupe nous avait depuis toujours caché son attirance vers le rock de bas étage.
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C'est sous les acclamations du public qui scande "Pleymo, Pleymo, Pleymo..." que débute cet (ep)live de Pleymo. "On va partir sur le premier album..." et c'est "Blöhm", le meilleur (?) titre de Keçkispasse qui est balancé pour le grand plaisir du public et du groupe qui s'éclate. Le mini CD comporte 6 titres et c'est moitié-moitié, 3 titres du premier, 3 titres du deuxième, tous enregistrés lors des Eurockéennes de Belfort 2002, un concert que nous n'avions pas vécu comme l'un des meilleurs donné par le combo cette année. C'est certainement la qualité d'enregistrement du son qui a donc motivé ce choix, s'il aurait pu enterrer tous les pirates qui circulent de par son son, ce ne sera pas le cas du fait des coupures entre les titres, de l'effet fading et du sous-mixage du public, autant d'éléments à regretter... Bref, sorti des palabres de Marc, on ne sent pas trop le côté live, au contraire, les renforts de Frank sont bien moins maîtrisés que sur les versions studio ("Ce soir c'est grand soir"). On se souvient que dans l'exercice du EP live aux Eurocks, les No one is innocent nous avaient gaté et que leur mini-CD était indispensable, celui-ci ne l'est pas, hormis pour les fans qui étaient présents à ces Eurocks et qui voudront revivre fidèlement quelques parties du concert. Quand on a pu voir Pleymo plusieurs fois sur scène, on est déçu, pour un CD live, ils méritaient mieux.
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Pleymo is back back back et je vais en parler ! Et pas qu'un peu...
Ouais, cet album "déchire". Que ça ne plaise pas aux fans de hard core pur et dur et à l'undergroundisme ambiant, on s'en tape, Pleymo avec cette galette frappe un grand coup dans la fourmilière métal française, va amplifier les clivages entre anti et pro, entre admirateurs cachés etjaloux complexés mais ne se posera pas en arbitre, pas plus que nous d'ailleurs...
Alors quid de ce Episode 2 : medecine cake ? Il faut qu'il ait plus de qualités que de défauts pour qu'on en parle et donc oui, il a beaucoup de qualités et quelques défauts...
Côté qualités, c'est donc le "plus", celui qui suit le nom du groupe sur la pochette, un + qui peut être compris comme un "meilleur Pleymo" que celui qui nous avait livré un premier album jumpant et lassant, trop vite enregistré. Donc une version plus du Pleymo qu'on connaisait et c'est vraiment ça, tout ce qu'on pouvait reprocher à Keçkispasse a disparu, on a ici davantage de mélodies et de gros son, moins de lourdeurs dans les paroles et les enchaînements, et surtout une énergie maîtrisée. Pleymo est désormais la figure de proue de la Team Nowhere mais on peut aussi y voir une synthèse des qualités de chacun avec parfois le phrasé de Enhancer ("Tank club"), l'agressivité de Wunjo ("Kubrick"), les méchantes ritournelles de AqME ("New wave") ou l'efficacité mélodique des Noisy Fate ("Star Fm-r"), et les puristes iront jusquà parler de samples inspirés du projet solo de VOST...
Pleymo avec cette énorme prod bien ficelée et qui donne envie de sauter partout sans se prendre la tête devient un portail ouvert sur la scène française et laisse s'exprimer Bob de Watcha et Flav' de Wunjo qui prêtent leurs voix à "Compact", un titre qui en devient très "Watcha" pour le bonheur de tous. Sur l'album, on trouve aussi Martin, chantre des Stereotypical Working Class, jeune combo lyonnais qui devrait profiter de la beauté de "Star Fm-r" pour s'installer durablement dans les esprits. Ainsi Pleymo n'oublie pas les Watcha qui les ont aidé et poussé à leurs débuts, n'oublie pas sa famille (Wunjo) et passe le relais aux plus jeunes, Pleymo est devenu un maillon fort.
Entre défauts et qualités, il y a les éternelles comparaisons avec les maîtres américains du style déposé "néo-métal", références obligatoires du genre, KoRn, Deftones, Limp Bizkit devant, Factory 81, Coal Chamber, Slipknot derrière. Oui l'album sonne fort comme une prod' made in USA avec la puissance et la justesse d'un son de gratte proche de Follow the leader, avec au début ("Tank club") un surmix des tomes pour bien lancer l'auditeur dans le rythme, un tempo qui s'infernalise de temps en temps (au niveau basse/batterie, ça joue sévèrement burné !) pour le plaisir des jeunes coreux qui préfèrent le pogo aux séances de jump avec les mains en l'air ("hand up, put your hands up, hands up")...
Plus mélodique, plus entraînant, mieux arrangé, son énorme, packaging et webs de toute beauté, le Pleymo nouveau a des qualités mais aussi et toujours quelques défauts...
Le plus gros étant les répétitions de l'auto-promotion du groupe et de la Team Nowhere dont on entend parler un peu trop souvent ("New Wave", "Tout le monde se lève", "United Nowhere", "Ce soir c'est grand soir"). Cette pratique venue du hip hop témoigne de l'étroitesse des thèmes abordés par le groupe qui ne semble vivre dans son petit monde en compagnie de leur télé où défilent Batman, Spiderman, le Titanic, Dallas, Billy Cosby, Dave et Travolta... Que leur univers soit toujours aussi présent (bien qu'allégé en siliconeries), ce n'est pas en soi un défaut, ça en devient un quand le groupe propose Episode 2 : medecine cake comme étant un concept album et prépare minutieusement notre entrée dans le Tank Club. Le club du Docteur du même nom avec ses galeries souterraines qui ne sont pas très loin, graphiquement parlant, de celles du manga Jin Roh. L'histoire de Sacha et de nombreuses références au docteur Tank (ambiances sonores, packaging) devraient être le fil conducteur de l'opus mais on perd bien trop souvent le fil du récit, les aller-retours entre la Russie d'avant-guerre et la banlieue parisienne d'aujourd'hui étant un peu trop nombreux... Néanmoins on peut aussi voir le bon côté de la chose avec un Pleymo qui met de la bonne volonté à sortir de son quartier et s'attaque à l'anglais et à un univers différent que celui des taspé...
Entre les grosses productions ricaines et les petits groupes français/européens, il manquait quelque chose et Pleymo a pris l'espace. Ils avaient les moyens de faire leur truc et l'ont fait, dépassant les espérances, explosant nos craintes, depuis 3 ou 4 ans le néo-métal se cherchait un vrai leader en France, il l'a trouvé, voilà donc mes prévisions pour 2002 : les kids et l'effectif Nowhere vont mettre la guerre et Pleymo sera président.
Si tu n'es pas un kid (comme moi !) mais que tu veux oublier tes soucis (et tout bien que tu détiens et un souci qui te retiens...) juste en balançant un skeud dans le lecteur, y'a pas à hésiter, mais faudra pas t'étonner si tu te mets à chanter avec Keumar ! Entre nous, c'est tellement jouissif de gueuler "Alors ferme ta gueule, vas-y ferme ta gueule..." que je m'y remets...
Bref, si tu as raté les premiers épisodes et que tu veux prendre le train en marche, c'est le moment ou jamais...
Les années 70 :
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Tout commence en Californie dans les années 70. Le début des années 70 constitue le stade préliminaire de la grande épopée du skateboard. A l'époque, les styles sont loin d'être figés et définis : l'aspect vestimentaire et le matériel importent peu. Les skateurs tentent de trouver une image adaptée à leur nouvelle discipline. La grande majorité des riders est alors "fun", culture très proche du surf, aujourd'hui légèrement démodée. Les vêtements étaient près du corps : shorts de foot sous vide, petits T-shirts fluos et Converse All Star aux tons parfois étonnants. Tout bon surfeur du macadam se devait de porter des protections (coudières, genouillères, casque, gants...), qui avaient des couleurs qui flashent.Donc, les skateurs des années 70 ressemblaient plus à des clowns qu'à des sportifs. Le matériel lui aussi était expérimental. Il y avait beaucoup de fabrications artisanales, ce qui a donné naissance à des planches à 4 trucks (appelées "8 roues"), du grip très épais (nommé "pizza"), des boards en fer, des trucks à suspension et autres inventions en tous genres. Les figures étaient peu développées, par exemple le ollie n'est apparuque dans les années 80 pour rester un trick mythique un bon bout de temps. Les lieux d'entraînement se limitent aux pools (piscines en béton) et aux grandes rampes, le tout en freestyle. Les riders étaient loin de réaliser des exploits techniques notamment question hauteur.
Les années 80 : Dans les années 80, un style plus hardcore s'impose. C'est l'émergence du street skating et d'une industrie dédiée à la planche à roulettes. Des marques telles que Powell, Santa Cruz ou Airwalk déboulent pour contribuer à l'essor de la discipline. C'est vers 1986-87 que tout commence : les tricks prennent de l'ampleur et le style se radicalise. Deux catégories de skateurs cohabitent : les "fun skateurs" dont les vêtements se sont élargies (chaussures rouge, petits lézards fluos comme motifs, bandeaux dans les cheveux et autres attributs rappelant les années 70), et un groupe habillé pratiquement de façon identique et qui écoute du hardrock, boit de la bière. Ce sont eux qui vont porter le phénomène "trasher" à son apogée. La révolution est donc amorcée et enterre définitivement les "Flash/Fluo/Fun" qui commence à avoir honte de leur look. Les protections sont définitivement supprimées, on préfère les croûtes et le sang qui collent et on porte les cheveux longs et gras. La garde-robe se compose principalement de shorts cargo et de jeans délavés accompagnés de quelques déchirures qui accentuent le côté rebelle. Les tricks changent fondamentalement et on assiste à une explosion du skate de rue. Les riders découvrent le formidable potentiel, que peut offrir la ville : les marches, les gaps, les trottoirs, les poubelles, les bornes d'incendie, ce qui élargit le panel de tricks. La mode est aux ollies, boneless, no comply, weelings et autres sauts en banks. Cette dépendance va se développer jusqu'en 1990-91. Les skateurs se transforment en techniciens avec l'arrivée des flips, late flips, late shovit, pressure flips, 3-6 flips et flipy tricks. Le flat gagne du terrain et la mode thrasher rebelle s'estompe peu à peu.
Les années 90 : Entre 1992 et 1993, le milieu devient de plus en plus restreint. La "big pants small whells" attitude (gros pantalons et petites roues) se porte bien. Le critère de référence est la technicité et les olds schools de la vague trasher sont montrés du doigt : les moderns boys se moquent d'eux et leur style est qualifié de bourrin. C'est une période clé pour le skate. Les tricks sont exécutés en switch (tenter un tricks avec le pied d'appel opposé), en ollie, à bas de flips et de variations, le tout à ras du sol. Les pantalons sont en couleur de caca d'oie et portésde manière très larges et découpés en bas pour laisser apparaître les chaussettes. Aux pieds, les Puma Clyde, les Adidas Gazelle ou les Airwalk One tiennent le haut de l'affiche et les rollers qui revendiquent l'originalité de leur baggies troués sont en retard de 3 ou 4 ans. Cette époque fut tellement excessive qu'une majorité des pratiquants décident d'arrêter, car la technicité ne laisse pas de place au plaisir du ride. Les roues étaient devenues tellement petites qu'il devenait pratiquement impossible de rider des surfaces un peu trop rugueuses. Un gros passage à vide commence. Le skate flirte alors avec l'underground et se coupe du grand public. Entre 93 et 96, une pénurie de riders se fait terriblement resentir. Le cercle vicieux est en marche : moins de public, moins de sponsors, moins d'événement donc moins de moyens. Durant cette crise, certains olds schools créent leurs propres marques dont l'esprit s'inspire du style hardcore, réactualisées façon 1995. L'exécution des tricks changent fondamentalement mais la technicité reste toujours présente. Les flips sont fait de plus en plus haut et doivent être plaqués en l'air. Les gaps, longtemps délaissés reviennent en force. Désormais, on s'habille clean et hip-hop. La mode est aux jeans baggies portés bas mais pas trop large. De plus l'intolérance diminue : les olds schools sont respectés, le style East Coast ayant remis à la mode les tricks tels que les wallies et les bonelless. Pour la mode actuelle, il suffit de regarder les riders du coin, ou de feuilleter des magazines spécialisés. |
Histoire du skate |
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Ce sport magnifique est apparu dans les années 60 en Californie puis dans d'autres villes d'Amériques. Ce sont des surfeurs, qui eurent l'idée de fixer une planche de surf sur des patins à roulettes afin de ressentir d'autres sensations de glisses sur la terre ferme. Au début, ils descendaient simplement des pentes sans effectuer de figures. Mais très vite, certains ''casses-cou'' tentèrent des figures dangereuses. Très rapidement la planche à roulettes a eu beaucoup de succès et des milliers de planche ont été fabriquées et commercialisées ! |
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L'histoire du skate
en 1958 une groupe de surfers on testé de rouler avec des roues sur leurs planches de surf d'autres groupes sont des rigolos avec des cageots roulants ceux qui ont fait la creation du skate on devait les fabriquers nous meme avec du bois d'arbre qu'on trouvers dans les forets ce qui n"est pas exigeant de leurs part
mais dans les années 60 beaucoup d'usines one été exigeants et ont trouvés le bois idéal pour rouler (l'erable) le bois canadien,la planche est plus dure plus facile a skater les trucks* etait en aluminium les roues en gommes
les choses s'ameliore dans les années 70 ou l'ère de la vert* fait son apparence les boards commence a proposer des marques (santa cruz,alva)et autres beaucoups de sponsors se font montrer et des videos de skate sortent (ex:vidéo de la santa cruz:wheels on fire) le nose* et le tail* sont carrés
dans le années 80 la resistance des boards se passe de commentaires la durée de celles-ci durent 2 fois plus longtemps les compétitions ont été crées on est plus a l'aise sur la board on a plus de controle a la fin des années 80 le nose est rond le tail carré
et dans les années 90 on fait pasé l'ère du street le nose et le tails sont ronds les boards des années 80 se vendent toujours et le street moderne fait influencer tous les skaters
*trucks: partie mettalique qui tiene les roues
*vert: rampe en U
*nose:l'avant de la board
*tail: l'arriere de la board
voila sa c ta puniton vu que tu aime pas les tof de toi lol alors qu t bien mais bon mdr jaime bien te faire chier lol ...
bon la elel avai les idé un peu plus clair que els tof de en dessou lol
encor une pour le trip lol
enfaite la jme sui taper une bare jlui est dmander de metre sa cam et jai pri plin de tof lol mdr elel va mengueller lol jtador de tro...